« Qui sous-estime ses origines, peut perdre son prénom mais pas son nom »
  PALMARIN INFO
 
Cécile THIAKANE de Thiadiaye à Paris, à l’écoute de cette charmante franco-sénégalaise formée pour booster et innover
Publiée le : 21/04/2017 - Source : ichrono.info

Elle écoute, observe et donne son point de vue sans sourciller. Vous me direz de qui parle t’il ?
Je ne parle pas de Seynabou BEYE (Du bruit pour cette Réussite silencieuse de Seynabou Beye sénégalaise-employée de l’année chez Mindray Europe -7000 agents), ni de Mariama SARR (Directrice de RestAssured BabyPros- Fort Washington, Maryland-USA), mais de Cécile THIAKANE. Vous l’avez sans doute vu sur facebook, tweeter, et autres, entrain de parler d’innovation, de marketing, de big data, de PME, mais aussi des sujets sociétaux ( eau, santé, xessal, de la femme, etc).En l’écoutant j’ai senti chez elle une intelligence pratique qui veut partager, donner, conseiller, orienter, bref elle sent les choses et trace une stratégie.
Pour moi elle est celle qui a osé faire le grand écart entre le marketing et les algorithmes pour explorer la substance de l’être et des choses afin de les promouvoir.

Je vous propose de l’écouter en la lisant. P B CISSOKO :

Mme Cécile Thiakane si je vous demande de vous présenter à nos lecteurs que choisiriez-vous de dévoiler sur vous.

Je dirais passionnée par les nouvelles technologies, le digital et le big data.
J’occupe le poste de Chief Sales and Marketing Officer de la société DreamQuark à Paris. C’est une entreprise à forte croissance spécialisée dans le Big data et le Deep-learning. Nous couvrons le champ le plus dynamique de l’Intelligence Artificielle. Nos Technologies s’appuient sur des réseaux de neurones profonds combinés à des algorithmes d’apprentissage pour réaliser des taches analytiques ou prédictives.

Mon parcours se résume en plus de quinze années dans les métiers du marketing de la communication essentiellement en agences conseils. J’ai eu à accompagner de grands groupes : FMCG, Cosmétique, Banque – Finance, loisirs, Médias etc. Je jouis donc d’une forte expérience de pilotage des actions marketing. J’ai couvert tous les champs du marketing stratégique et opérationnel et du market research. Je suis une spécialiste de l’analyse des comportements des consommateurs, et décrypteuse de fait sociaux mais aussi experte en analyse qualitative, et marketing stratégique

Ce que j’apprécie le plus dans mon travail est de proposer des solutions pour réinventer les modèles d’affaires de nos clients, par le biais des technologies. Il s’agit ainsi pour moi d’initier un balayage de leurs pôles d’activités pour donner une photo ciblée des vecteurs de croissance jusque là inexplorés.
J’ambitionne par conséquent de mobiliser les facteurs de la modernisation des PME pour sortir l’Afrique du piège de la pauvreté dans lequel l’enferme le déficit de Technologies

Regardons la situation au Sénégal, quel diagnostic faites-vous et que faire ?

Nous sommes sur une bonne dynamique de croissance depuis quelques années, qui gagnerait à davantage porter les habits neufs de la croissance inclusive. En effet bon nombre de Sénégalais font encore face à des urgences de survie de façon quotidienne. Pour assurer une paix sociale, déterminante pour toute émergence, il est primordial de se sortir des ces cercles vicieux. Il semble évident tant que leur situation perdurera, nous pourrons difficilement espérer qu’ils puissent se tourner vers des activités créatrices de valeur pour la communauté. Comme je dis souvent, un ventre vide ne pense pas, un ventre vide ne rêve pas, un ventre vide pleure.

L’impact réel des infrastructures sur l’essor économique mais aussi sur le bien être des populations, n’est plus à démontrer. C’est bien dans cette logique qu’il est urgent d’allouer une part plus conséquente des ressources de l’Etat dans la réalisation de grands travaux d’infrastructures routière et ferroviaire. Il est alors question de désenclaver des régions et d’assurer la mobilité des personnes et des biens intra et inter pays. Certes nombreuses sont les doctrines qui soutiennent qu’il faut d’abord nourrir les populations avant de penser aux infrastructures. Leurs préoccupations sont plus que légitimes. Mon propos ici repose sur une notion appelée le coût d’opportunité. En effet, bien au delà des investissements nécessaires à l’amélioration de ces infrastructures, il convient de mesurer en parallèle les pertes occasionnées par leur défaillance.
Arrêtons-nous deux secondes pour prendre le temps de chiffrer la destruction des denrées alimentaires due à l’inconsistance de nos moyens de transport.

Le manque à gagner est colossal.
Par ailleurs la réforme du système éducatif pour assurer une éducation de qualité en plus des objectifs quantitatifs est un impératif.

Il est opportun de sélectionner les métiers dans lesquels nous devrons nous spécialiser pour être compétitifs dans la chaîne de la valeur mondiale.
Soutenir l’entreprenariat et innovation favorisera inéluctablement l’émergence et la structuration d’un écosystème dynamique et propice à la fertilisation de bonnes pratiques. Nos PME s’adapteront plus volontiers aux enjeux de la mondialisation car leur déficit d’adaptation est devenue un « tueur silencieux » de leur activité.
L’Agriculture, la santé et les télécommunications sont des secteurs prioritaires aussi qui méritent une allocation de ressources plus conséquentes.
Vous le constatez par vous même les ressources de l’Etat étant loin d’être intarissables, il revient à chaque citoyen d’être un levier de la croissance inclusive que j’appelle de mes vœux. Il nous faut l’émergence d’un entreprenariat privé générateur d’emplois décents.

Pour ce faire, un grand écart est attendu.

Ce saut quantique passera par le passage du marketing au big-data. J’ai vu que vous êtes dans une équipe hautement qualifiée pour penser et proposer des stratégies pour agir et réussir.

Je suis trendsetter, j’ai toujours été attirée par des sujets sociaux nouveaux. Ce qui m’intéresse le plus dans mon travail c’est de lancer des tendances, quand j’ai commencé à travailler sur les thèmes du marketing multiculturel en France au début des années 2000, on avait juste compris qu’il y avait une demande à adresser et des besoins non satisfaits.
Aujourd’hui il est banal de voir des rayons produits Halal dans les grandes surfaces, et par conséquent de constater que le ramadan est devenu un grand temps fort promotionnel en grande distribution, que la cosmétique éthnique n’est plus cantonnée dans les quartiers ghetto de château d’eau et château rouge à Paris, mais rivalise sans complexe dans les grands magasins parisiens avec les autres produits.
Il aura fallu tout un travail d’évangélisation et d’accompagnement. J’y ai pris une part active en conseillant des grande marques françaises et internationales qui voulaient se déployer sur ces niches de marché.
Il y a 7 ans, quand j’ai commencé à « travailler » avec le Dr Mondo sur la conception d’un logiciel pour le pilotage du bien être au travail, c’était un concept totalement novateur, mais il adressait aussi un vrai besoin pour répondre de façon idoine et durable au mal être que vivent de plus en plus des salariés.
Depuis 5 ans, c’est le big data qui fait apparaître de nouveaux besoins sur toute la chaine de valeur de la données (collecte, stockage, traitement, analyse, création de valeur…). J’ai voulu être un acteur de cette mutation industrielle. Le Big Data est un, actif immatériel des entreprises et des organisations, devenu un nouvel eldorado pour l’innovation et la croissance. C’est la dimension sociale et humaine du big data qui m’intéresse le plus. Qu’elles soient big ou small, le challenge est d’en faire une smart data au service de l’innovation sociale et économique, environnementale. Ce Big Data dont je parle ici offre aux pouvoirs publics une opportunité unique de reconfigurer leurs stratégies d’innovation et de gouvernance.

Quelle est l’actualité de votre travail aujourd’hui ? Et que peuvent apporter ces outils dans l’amélioration du quotidien ?

Je viens de lancer Humanbet4Africa 221, la société existe déjà au Cameroun. Grace à un algorithme performant nous mettons à la disposition de nos utilisateurs un outil de scoring qui permet d’Updater (mettre à jour) les entreprises. Cet outil permet notamment aux PME de se mettre à niveau tout en améliorant leurs exigences d’efficacité et d’efficience. Les champs d’application de cette solution – l’indice Humanbet Up – permettent de booster l’attractivité des PME et les inscrire dans une dynamique de compétitivité. Les PME ainsi accompagnées se voient dotées de plus d’atouts pour rentrer pleinement dans la compétition mondiale

Comment peut-on penser l’innovation dans la santé et le bien-être aujourd’hui avec les avancées technologiques ?

Mobiliser l’Intelligence Artificielle et la big data au service de la santé. Simplement en ne considérant que les avantages que cela représente dans le diagnostic et la prévention de certaines pathologies, je peux déjà dire que l’intelligence artificielle, le big data et les objets connectés sont une chance pour l’homme de défier et de pousser encore plus loin les limites de la médecine. On est dans l’ère de la santé augmentée qui offrent d’immenses perspectives pour améliorer le bien-être et la santé des populations.
Il est évident que cela nécessite de dresser un cadre éthique et de morale sur la protection des droits des individus mais aussi l’utilisation faites des données sensibles.

Je sais que vous êtes redevable des théories managériales de Mathias MONDO (qui est (page 230) comme moi (page 94) dans le tome 2 du Gotha noir),

Il s’agit du Président Fondateur de Humanbet. Je peux dire que le Docteur Mathias Mondoreste à mes yeux l’un des génies que compte le continent africain, il a des connaissances éparses. Il est en effet le père de la théorie de l’Afro Responsabilité qu’on retrouve dans son ouvrage « L’afro responsabilité : la clé perdue de l’émergence. J’en ai écrit la post face d’ailleurs. ( il faut le lire-PB C)
Il a traité de l’épineux problème du bien-être dans son ouvrage « Les 13 clés du bien-être au travail « . En tant que spécialiste des procédés complexes, il est l’auteur de Scoring des PME dont j’ai parlé plus haut. Il est l’auteur du mercato de l’open innovation en Afrique subsaharienne, des ouvrages Big Data for Africa ou du scoring for Africa entre autres.
Esprit brillant le Dr Mondo, est un humaniste et détecteur de talents. Il a été mon mentor. Mais je peux aussi citer sa dernière révélation Monique Ntumngia. Dans la dynamique des ODD, Il a réussi à propulser cette jeune fille de 26 ans au Panthéon des énergies renouvelables au niveau international en moins de 8 semaines.
Ce n’est pas par hasard que le gouvernement camerounais est venu solliciter ses services en France et qu’en moins de 18 mois il soit propulsé au poste qui est le sien aujourd’hui.
L’Afrique a besoin de beaucoup d’autres Dr Mondo.

Votre société a un gros axe de travail sur la rétine etc. Qu’en est-il ?

Chez DreamQuark, nous développons les algorithmes de deep learning les plus performants sur le marché pour une valorisation de la big data. Nous traitons des données soit structurée (Excel) ou non structurées (Images, Texte, Audio).

Nous dotons nos clients, avec beaucoup de lisibilité de solution pour détecter des phénomènes rares dans leurs bases de données, segmenter ou automatiser un certain nombre de tâches à faible valeur ajoutée afin de pouvoir se concentrer in fine sur des tâches plus créatrices de valeur.
Dans les différents champ d’application de nos technologies, on a des diagnostics précoces automatisés de maladie comme celles de la rétine.

Nos algorithmes alliant performance et précision permettent dans d’avoir des résultats aussi fiables voir plus que les spécialistes. On est en plein dans la santé de demain.

Le deeplearning offre un spectre vaste pour faire des diagnostic en entrainant les algorithmes sur de l’imagerie médicale. Ca pourrait servir à diagnostiquer des cancer de la peau par exemple.

Votre société essaie d’aider les PME dans leurs développements, en quoi l’Afrique peut-elle en bénéficier ?

Là encore il s’agit de Humanbet4Africa.
L’importance des structures d’apprentissage qui regorgent de jeunes start-up – les PME de demain – n’est plus à prouver ! Quel Etat aujourd’hui peut se permettre de ne pas miser sur cette richesse. Elles permettent de s’arrimer au train du numérique, cette opportunité du futur qui se joue dès aujourd’hui.
Il est dès lors plus facile d’accompagner ces nouvelles entreprises et ainsi d’éviter les échecs couteux socialement et économiquement. Pour ce faire les décideurs sont en quête d’un système d’évaluation objectif, applicable à l’ensemble des organisations. Avec nos solutions, nous adressons ces besoins de façon idoine.

Vous êtes une brillante dame avec des idées pointues sur des sujets sociétaux, notamment le xessal, l’eau, la santé, que pouvez-vous nous enseigner ici.

Je suis très sensible au problème de manque d’eau que vivent certaines populations. J’ai passé mon enfance à Thiadiaye et il manquait cruellement d’eau dans ce village à l’époque. J’ai encore l’image des femmes et jeunes filles passant beaucoup de leur temps à effectuer cette corvée. Avoir accès à une eau potable pour toute la population est un droit pour tous.
En 2017, il est déplorable que la première source de mortalité dans nos pays reste les maladies liées à la consommation d’une eau malsaine. Sans eau ni assainissement, point de développement possible tant du point de vue social ou économique. Nos Etats doivent faire preuve de justice sociale et d’équité en soutenant davantage les investissements dans l’eau potable mais aussi les installations sanitaires de bases. Je pense même que c’est l’humanité toute entière qui doit faire face au défi d’une eau potable pour tous pour une dignité et un mieux être social durable.

La santé, une population en bonne santé, comme on le sait tous, est un ressort essentiel pour tout essor économique. Il y a nécessité de mettre davantage l’accent sur le système horizontal de santé qui doit couvrir la santé en général et donner accès aux soins et aux médicaments à toute la population de façon équitable pour une réduction de la mortalité infantile, maternelle et autres maladies banales dues à l’impécuniosité extrême et qui tuent encore plus que les grandes pathologies dont on parle plus souvent.
C’est un vaste programme qui passera entre autre par une meilleure allocation de ressources, une gestion plus efficience sur toute la ligne hiérarchique et un changement des mentalités pour adopter des comportements responsables.

Concernant le Xessal, je me garderai de faire un jugement de valeur sur la fierté d’avoir une peau noire ou pas, c’est un débat idéologique et tellement subjectif. Moi ce qui m’intéresse ce sont les conséquences que cette pratique va avoir sur notre population, notre système de santé et in fine sur notre économie. Je suis préoccupée par ce retour du xessal en force dans la société sénégalaise. Je pense fermement que l’Etat (ministère et agences) a un devoir de sensibilisation, de prévention… Comme cela se fait par ailleurs pour les campagnes sur la conduite avec le téléphone portable, l’alcool, la cigarette entre autres. Si rien n’est fait pour changer les mentalités sur le Xessal, nous allons vers un problème de santé publique qui sera d’envergure majeure et nous n’aurons pas les moyens d’y faire face.

Carton rouge au Xessal, stop au placement de produits « xessalisant » à télé !

A quand une loi pour interdire leur publicité ?

À quand une réglementation responsable de leur fabrication et de leur distribution?

A quand des campagnes nationales « choc » pour une conscientisation efficace ?

Selon vous, les NTIC peuvent t-elles aider l’Afrique à sortir des ténèbres ?
Je signale que certains pays africains sont bien avancés dans l’utilisation efficace de ces outils, création de smartphone, gestion de la santé à distance, etc.
Les NTIC sont une chance pour l’Afrique. Je suis plus que jamais confortée dans son idée qu’un des leviers de croissance de l’Afrique reste inexorablement la capacité des Africains à répondre aux enjeux économiques et sociaux du numérique. La gestion de la santé à distance en fait parti et effectivement c’est le genre de pratique à fertiliser car permettant de palier au déficit de praticiens dans certaines zones.
Le monde est durablement installé dans l’économie du savoir. Cela se traduit par la conception et la mise en place de nouvelles offres adressant de nouveaux besoins apparus avec la digitalisation de la société.
Sur le mobile banking, le transfert d’argent, l’Afrique est un vrai laboratoire d’innovation à ciel ouvert. L’Afrique sert de modèle, le succès de Wari qui vient de racheter l’opérateur Tigo est la preuve s’il en fallait que les NTIC sont un levier de croissance pour nos économies.

Meme si nous accusons sur retard technologique sur certains domaines, sur le champ des Web/App nous avons la chance d’avoir un vivier de développeurs experts en informatique, en dynamisant leur écosystème par des programmes de financements, d’incubation et de d’accélération, nous pourrions faire émerger un entreprenariat digital, des start up qui pourraient rentrer dans la compétition mondiale.
L’Afrique pourrait s’enorgueillir de voir ses geeks rivaliser sans complexe avec leurs pairs des pays développés.

Sur ce champ du numérique, qui a la chance d’être peu capitalistique il faut d’ores et déjà s’inscrire dans la mission de former des jeunes qui pourront répondre aux nouveaux métiers pour tirer profit de la digitalisation de la société, du taux de pénétration du smartphone qui croit de façon exponentielle, de l’émergence du e-commerce en Afrique et du changement du mode de vie, génèrent déjà de la donnée et elle va croire de façon exponentielle. Tout ceci nécessitera que cette production soit analysée et traitée pour inventer un modèle africain inédit de création de valeur et de croissance.

La pauvreté, le chômage, la transhumance/politique, les dérives télévisuelles, les mauvais médicaments vendus sur le bord de la route, la sécurité, l’enseignement, la position de la femme, la religion autant de sujets déroutants pour beaucoup, quelle est votre posture ?
Il faut mobiliser la technologie pour sortir l’Afrique du piège de la pauvreté dans lequel l’enferme de déficit de technologie.

Quand je pose mon regard sur ce qui se passe dans certaines villes africaines, j’ai comme l’impression que nous nous sommes résignés dans la médiocrité et l’irresponsabilité. Certaines choses peuvent être changées sans beaucoup de moyens, il faut juste un changement des mentalités, de la bonne volonté pour agir et faire bouger les lignes.
Je pense à l’incivisme, au manque de conscience environnementale, au vivre ensemble, au respect du bien et de l’espace communs, à la conscience citoyenne.
Sans changements de paradigmes, sans une assomption de nos responsabilités, sans une meilleure implication de la société civile, sans bonne gouvernance, nous pourrons discourir sur l’émergence, mais n’y arriveront pas. Nous sommes au cœur de l’Afro Responsabilité

Vous êtes libre de conclure

Je crois que le numérique et l’émergence du big data peuvent être une réponse à l’inefficacité observée et au déficit de transparence de nombreux programmes gouvernementaux : infrastructures, éducation, santé, agriculture, services, industries de produits…
Donc oui notre Afrique émergera grâce entre autre à l’Afro-responsabilité qui est une solution contre les conservatismes qui nous minent tant, mais aussi grâce à notre volonté de stopper la victimisation et à être capable d’exiger de nos partenaires des deals win-win créateurs de valeur servant au mieux être social de toute la population et pas seulement à entretenir le train de vie d’une classe de privilégies sous forme de pots de vin..
Œuvrons pour une Afrique libre, volontaire, décomplexée, bien ancrée et ouverte de façon réfléchie au monde. Cette Afrique sera actrice de la mondialisation et pas uniquement consommatrice.

 

 
 
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